« Aujourd’hui on coupe le son pour se faire entendre »

1er février 2015 à 7h33 par La rédaction

HIT WEST
« Aujourd’hui on coupe le son pour se faire entendre ». Voilà ce que l’on pouvait lire sur la banderole hissée à Nantes par les défenseurs des free parties et autres teknivals…
Ils étaient plusieurs dizaines place du Commerce, mais aussi à Brest, Rennes et Angers, pour demander l’arrêt des saisies de leur matériel, qu’ils considèrent comme illégales, et dénoncer les annulations de leurs soirées par les autorités, qui les obligent à se rabattre sur des terrains y avoir été autorisés… Ecoutez Ronan, du sound system Mystic Ethnik…
Et pour les organisateurs des free parties, cette reconnaissance passe notamment par l’alignement des conditions d’organisation de leurs soirées sur celles qui sont en vigueur pour les autres mouvements musicaux, avec un seuil de déclaration en préfecture fixé à 1500 participants, contre 500 actuellement.