Bretagne

La vague épidémique attendue début avril en Pays de la Loire

27 mars 2020 à 07h06 Par Dolorès CHARLES
Crédit photo : CH Vendée

Une première évacuation sanitaire réussie entre l'Est et l'Ouest.

Nos hôpitaux de l’Ouest, moins touchés que d’autres par le covid-19, accueillent cette semaine des patients de l’Est... Un TGV médicalisé parti de Strasbourg avec 25 patients est arrivé hier et les patients ont rejoint Nantes, Angers, Le Mans ou La Roche-sur-Yon. Une nouvelle évacuation sanitaire par les airs sera organisée aujourd’hui. 6 patients de Mulhouse seront transférés vers le CHU de Bordeaux.

convoi sanitaire SAMU85 briefing depart2.jpg (333 KB)

@Samu85

Aujourd’hui, un demi-million (500 000) personnes sont infectées dans le monde. De New-York à Madrid, en passant par la Lombardie (Italie) et la France qui compte près de 30 000 cas confirmés au Coronavirus, plus de 3 000 patients en réanimation, et mile 696 décès… dont une jeune fille de 16 ans en Ile de France.

Un pic attendu début avril

La vague épidémique touchera les Pays de la Loire dans les prochains jours (début avril). L’Agence Régionale de Santé le répète : "plus les mesures de restrictions sociales seront respectées et moins la vague sera haute." La Région enregistre 459 cas confirmés au covid-19, et 24 décès (des personnes âgées de 86 ans de moyenne) ; 700 cas en Bretagne et 29 décès.

Un confinement difficile dans les foyers

Le gouvernement donnera dans les prochains jours sa position sur la durée du confinement, alors que le Conseil scientifique a recommandé au moins 6 semaines, soit jusqu'au 28 avril. Dans certains secteurs, le confinement est un vrai casse-tête... C'est le cas pour les jeunes en difficultés sociales et familiales qui vivent en foyer, en collectivité. Karine est éducatrice spécialisée à Nantes, elle travaille au quotidien dans un Centre Éducatif de Protection de l'enfance qui regroupe 8 jeunes en internat. Des adolescents qui ne peuvent plus aller visiter leurs proches.

Écouter le podcast

Elle nous raconte, la difficulté de faire un suivi scolaire aussi pointu qu'en famille.

Écouter le podcast

Une vie en collectivité qui ne facilite pas le suivi des règles sanitaires...

Écouter le podcast

Une interview de Simon Reungoat. Le confinement peut aussi exacerber les violences sexuelles et conjugales En cas d’urgence appelez le 17, ou faites le 39 19. Un numéro ouvert du lundi au samedi (9h-19h).

4.png (5.72 MB)

source - @SNCF